LA résolution indispensable pour 2017

Il y a quelques jours je vous donnais quelques pistes pour prendre de meilleures résolutions et s’y tenir. Je vous encourageais notamment à opter pour des objectifs positifs dont l'idée vous donne de l'énergie.

Aujourd’hui je veux vous proposer deux changements pour cette année.

Il ne s'agit pas de perdre du poids, d’arrêter le sucre ou de vous mettre au sport (même si ce sont de très bonnes idées. Après tout c’est mon job de vous aider à faire tout ça.) mais de vous aimer telle que vous êtes, et de prendre soin de vous. Pas de soigner votre apparence, mais votre bien-être. Prendre du temps pour vous, sans culpabiliser. Être douce avec votre corps. Garder à l’esprit qu’il est votre seule maison, et que personne ne peut en prendre soin à votre place.

Par quoi cela passe-t-il?

Peut-être vous accorder un peu de lecture "non productive" (pensez roman à l'eau de rose, pas intégrale de Proust), prendre une demi-journée pour faire du lèche-vitrine avec votre meilleure amie, ou prendre un bain parfumé. Peut-être arrêter enfin de vivre "au régime" six mois par an, de vous en vouloir de ne pas rentrer dans une taille 36 ou de ne pas courir tous les dimanches à 5h du mat comme votre voisine...

Alors je sais que le réveillon est à peine terminé, qu’il vous pèse peut-être encore sur l’estomac, et que vous avez envie de vous donner bonne conscience.

Je sais que janvier est l’époque des bonnes résolutions, que tout le monde promet de perdre 5kg-se remettre au sport-arrêter de fumer, et qu’il est tentant de se joindre au mouvement avec des objectifs ambitieux. Et je ne veux pas vous en dissuader. Mais souvenez-vous que tout cela ne sert à rien si cela ne vous rend pas plus heureuse, plus détendue, plus énergique ou en meilleure santé.

Je vous souhaite une très belle année 2017, débordante d’énergie, de douceur et de bonheur.

Et n’oubliez pas de prendre soin de vous !

Cécile

Comment manger après les fêtes

Si vous avez l'habitude de vous mettre au régime plusieurs fois dans l'année, si vous vous privez de nourriture de manière habituelle, il est bien naturel de vous "lâcher" pendant les fêtes. Et maintenant, comment vous sentez-vous?

Lourde? Écœurée? Coupable?

Voici un plan en 3 étapes pour retrouver le bien-être sans vous mettre à la diète. Et par "bien-être" je veux dire l'esprit libre et l'énergie de vivre votre vie. (Ce n'est pas un code pour "s'affaler histoire de perdre du poids vite-fait").

Étape 1: comprenez que les mots "nourriture" et "culpabilité" n'ont rien à faire ensemble. 

Avez-vous volé votre repas de Noël? Avez-vous assommé quelqu'un pour reprendre une part de bûche?

Non?

Alors vous n'avez pas à avoir honte de ce que vous avez mangé. 

Vous avez le droit de manger. 

Vous avez le droit de manger sans faim. 

Vous avez le droit de manger par plaisir. 

Bien manger n'est pas un plaisir, mais un bonheur. 

Et si quelqu'un vous dit le contraire, mangez-le! ;)

Étape 2: écoutez votre corps. 

Vous vous sentez lourde et sans énergie malgré la nourriture consommée? C'est peut-être parce que ce que vous avez mangé ne vous convient pas. 

Contrairement à une croyance répandue, le sucre ne donne pas la pêche et les féculents ne "calent" pas toujours bien longtemps. Au contraire, pris en grande quantité ils causent souvent fatigue et coups de pompe. [Plus d'explications dans ce court article.]

Étape 3: redécouvrez le plaisir de manger... quand vous avez faim. 

Début janvier nous sommes bombardées de régimes et de diètes detox. 

Devez-vous passer les 3 prochains jours à ne consommer que du thé "minceur"? Ou au contraire vous forcer à prendre 5 repas par jours?

Ni l'un ni l'autre!

Le secret pour vous remettre des repas de fêtes?

  • Mangez quand vous avez faim. 
  • Si vous n'avez pas faim, ne mangez pas. 

Nous vivons dans une société d'abondance, et le prochain repas n'est jamais loin. Vous n'avez pas à craindre de mourir de faim si vous sautez un repas. Mais vous pouvez toujours garder quelques amandes à portée de main au cas où...

Oui, c'est vrai, il y a plein d'autres choses à prendre en compte quand on veut soigner son alimentation. Mais apprendre à écouter et respecter son corps est peut-être la plus importante. Pourquoi ne pas commencer par là?

Je vous souhaite donc de passer une excellente année 2017, plus apaisée et à l'écoute de votre corps. 

Cécile

Le "régime gras"

Il existe un moyen de perdre du poids sans s’affamer, d’améliorer sa santé et son confort de vie tout en se faisant plaisir. Pas de pilule miracle ici : il s’agit d’une façon de s’alimenter mise au placard depuis quelques décennies, mais qui mérite largement d’être (re) découverte : l’alimentation cétogène (rebaptisé par une excellente amie, "le régime gras").

En voici une brève présentation pour satisfaire votre curiosité.

(Cet article est adapté de mon livre, MétamorphOSE!)

« Cétogène » , kesako ?

Cette alimentation doit son nom aux corps cétoniques. « Cétogène » veut dire « qui produit des corps cétoniques », parce qu’une alimentation très pauvre en sucres oblige l’organisme à se reposer sur les corps cétoniques pour trouver son énergie.

Les corps cétoniques sont trois composés aux noms complexes créés dans notre organisme à partir des graisses (acides gras). Deux de ces composés sont utilisés comme carburant par notre corps. Le troisième, l’acétone, est éliminé, ce qui donne une odeur particulière à l’haleine, la sueur et l’urine des personnes en cétose (c’est à dire qui produisent des corps cétoniques).

Manger céto permet de perdre beaucoup de poids, très vite, et sans avoir faim.

Ce processus de cétose survient par exemple pendant la nuit, quand le corps n’a plus de sucres à utiliser. La cétose n’est pas dangereuse. Il ne faut pas la confondre avec l’acidocétose, qui est un état dangereux rencontré chez les diabétiques dont la maladie n’est pas maîtrisée.

Comment manger « céto » ?

Le principe de cette alimentation est de vous reposer principalement sur les graisses pour fournir l’énergie dont votre corps a besoin.

Ainsi vous pouvez limiter très sévèrement la quantité de sucre qui entre dans votre organisme, afin de ne plus être la victime de coups de barre et de fringale. Une fois ce cercle vicieux écarté, votre corps pourra enfin fonctionner comme il le doit.

Oui au plateau de fromages… mais sans pain !

La fin des régimes pour lapins

En pratique, il faut renverser la pyramide alimentaire traditionnelle. Au lieu de reposer sur les céréales, votre alimentation repose sur les graisses. Ce sont elles qui en composent la base.

Au-dessus des graisses, votre pyramide comprend les protéines : les viandes, les poissons, les fromages et certaines graines. Vous savez comment estimer vos besoins en protéines. Il ne vous reste plus qu’à les satisfaire, sans trop en faire.

Au sommet de la pyramide, vous trouverez les glucides. La plupart seront apportés par les légumes et les fruits à coques.

Par contre vous devez oublier le pain, le riz, les pommes de terre, les céréales, les légumes secs et tous les féculents.

Tirez un trait sur tout ce qui contient de la farine, et tout ce qui a un goût sucré. Fini les pâtisseries, le sucre, le miel et les fruits.

« Passe-moi le saucisson, c’est pour mon régime… »

Vous pouvez faire deux exceptions : un peu de fruits rouges de temps à autre et des édulcorants si vous en ressentez le besoin. Je vous encourage cependant à ne pas abuser de ces aliments, surtout au début de votre changement d’alimentation. Plus vous entretenez le goût sucré, plus il sera difficile de décrocher du sucre. Et c’est bien là qu’est tout le défi de l’alimentation cétogène : apprendre à vivre sans sucre.

Cela vous semble impossible ?

J’étais du même avis. Jusqu’au jour où j’ai passé le pas « pour voir », il y a quelques années. Je n’imagine plus faire machine arrière.

Et vous, oserez-vous tester une alimentation différente ?

(Pour une présentation plus complète des principes et de la pratique d’une alimentation cétogène, je vous invite à consulter «MétamorpOSE!»)

Le piège du miroir

Comment se souvenir que nous sommes bien plus que notre image.

Il y a quelques années, j’ai perdu beaucoup de poids. J’ai alors commencé à chasser mon reflet. Je me regardais des dizaines de fois par jour, dans les miroirs, les vitrines, les portes vitrées et toutes les surfaces réfléchissantes devant lesquelles je passais. Au début c’était pour constater le changement. Pendant un temps, pour m’en réjouir. Mais ensuite et pendant plusieurs années, ce fut pour vérifier si j’étais vraiment mince, chercher à me rassurer, décider si j’étais « bien » ou « pas bien ». Je me cherchais dans mon reflet, et je ne parvenais pas à m’y trouver. Un instant je décidais que ma silhouette était parfaite. Cinq minutes plus tard je doutais à nouveau. Le lendemain mon reflet avait pris 15 kg. Je sentais bien que je risquais de me perdre dans des reflets fragmentés, mais que faire ? Et pourquoi mon — notre — image a-t-elle une telle importance ? pourquoi y attacher notre identité ?

Une première réponse me fut donnée par J.-D. Nasio dans son livre « Mon corps et ses images » : « Lorsque le jeune enfant réalise que l’image qu’il donne à voir aux autres est son image du miroir, et que cette image n’est pas lui, que les autres n’accèdent à lui que par ce qu’il donne à voir […] il privilégie les apparences et néglige ses sensations internes. »

C’est le début de l’équation « moi = mon reflet ». Mais c’est loin d’en être la fin.

Car après des années d’exposition aux magazines, à la télévision et aux réseaux sociaux, nous finissons par intégrer l’idée que la valeur d’une femme ne tient qu’à son image (repensez aux J.O. pendant lesquels les commentateurs juraient les performances des athlètes mâles et l’apparence des athlètes féminines) et que cette image doit être jugée à l’aulne de corps maquillés, opérés, retouchés…

Et comme il est impossible d’être à la hauteur de Photoshop, il devient bien tentant de se dévaloriser.

Alors on cherche à se rassurer en traquant son reflet, inconsciente d’une dure réalité : on ne se voit jamais telle que l’on est. Nos sentiments et nos humeurs viennent toujours déformer notre image. Et le reflet qui devait nous rassurer en ce moment de blues prend 10 kg d’un coup et achève de nous démolir le moral…

Illustration islandaise de 1852 – la méchante reine de Blanche-Neige.

Illustration islandaise de 1852 – la méchante reine de Blanche-Neige.

Au jeu du miroir, nous ne pouvons que perdre, et il est impératif d’arrêter de jouer.

Pour me libérer de ma dépendance au reflet, j’ai établi une stratégie en 4 points — un vrai plan de bataille :

  1. Bouder les magazines, me méfier de la télévision, et filtrer les images que je consomme sur les réseaux sociaux (Instagram et Tumblr, je pense à vous).
  2. boycotter les miroirs et les vitrines. Une fois assurée que mon mascara n’a pas coulé, que je n’ai pas de salade entre les dents, et que le bas de ma jupe n’est pas coincé dans le haut de mes collants, je fais l’effort conscient de ne plus chercher mon reflet. Une sorte de détox du miroir.
  3. réapprendre à ressentir mon corps. Le sentir de l’extérieur, en se massant pas exemple, mais surtout de l’intérieur. Reporter toute l’attention de mon reflet à mes sensations est un travail difficile, mais qui paie.
  4. savoir valoriser mon corps pour ce qu’il accomplit et non pour son image, vivre dans l’agir et non dans le paraître.

Ça semble un peu bizarre, dit comme ça, mais c’est la meilleure méthode que j’ai trouvée. Et ça marche, dès les premiers jours.

Et vous, comment ça se passe avec votre miroir ? Êtes-vous prêtes à lui tourner le dos ?

Le vin qui fait maigrir: info ou délire?

Si on en croit Internet, le vin rouge serait bon pour le cœur, ferait maigrir, et remplacerait même l’exercice physique. Pourtant on nous répète que l’alcool est mauvais pour la santé.

Alors j’en fais quoi, de mon verre de rouge ?

Soyons claires : le vin contient de l’alcool, et l’alcool a des effets délétères sur l’organisme : c’est une substance addictive. Elle modifie le comportement, facilite la prise de risque (pour soi et les autres) En grande quantité elle augmente les risques de développer des cancers de la bouche, de l’estomac ou du foie. Sans parler de la cirrhose, de la santé mentale et du reste…

Bref, c’est pas joli-joli.

Sauf que :

Sauf que le vin rouge n’est pas composé que d’alcool, et qu’il contient des éléments qui intéressent les chercheurs depuis pas mal d’années. Tanins et phénol seraient à l’origine du « french paradox », à savoir notre capacité franchouillarde à manger du foie gras et boire du vin sans compromettre notre santé.

Le vin serait bon pour le cœur…

Une consommation modérée serait associée à une meilleure santé du cœur et des vaisseaux sanguins, et à un taux de « mauvais » cholestérol plus bas.

… la poitrine…

Alors que la consommation d’alcool (même modérée) augmente les risques de cancer du sein, le vin rouge, lui, aurait un effet inverse.

… et les muscles.

À l’université d’Alberta, une équipe de chercheurs a prouvé l’efficacité du resvératrol, un composé contenu dans le vin rouge, pour maximiser les effets du sport. Cette même substance a aussi été étudiée par une équipe de Strasbourg qui espère que les astronautes pourront s’en servir pour maintenir leur masse musculaire malgré des séjours prolongés en apesanteur. Le ballon de rouge bientôt à la conquête de l’espace ?

Plus proche de nous, le vin rouge permettrait même de brûler la graisse ! 

Des chercheurs de l’université de l’Oregon ont identifié un composé présent dans le raisin qui ralentirait la croissance des cellules graisseuses et aiderait le foie à à « digérer » les graisses plus facilement.

À lire tout ça, on a envie de descendre sa bouteille de Bordeaux, non ?

Sauf que (encore) :

Le resvératrol supposé nous faire de super muscles est présent en toute petite quantité dans le vin. Les études citées plus haut utilisent une forme concentrée de cette substance, à prendre en pilule. Une autre équipe a comparé le resvératrol avec un placébo sur des humains soumis à un entrainement sportif. Résultat ? Le resvératrol aurait plutôt tendance à annuler les bienfaits de l’exercice.

En Oregon, l’équipe qui a mis en évidence un effet « brûle-graisse » n’a pas non plus utilisé de vin rouge sur ses sujets, qui étaient… des rats. Et si les petites bêtes ont bien vu le fonctionnement de leur foie s’améliorer, elles n’ont pas pour autant perdu de poids.

Pour la silhouette, c’est donc pas gagné. Et la santé ?

Si on n’a pas encore d’explication précise quant aux effets observés sur le cœur ou le risque de cancer du sein, on observe pourtant bien un lien entre vin et santé. Le jour où votre médecin vous prescrira un chianti viendra peut-être un jour (mais pas cette semaine).

En attendant, j’en fais quoi de mon verre de rouge ? 

Je le bois, avec modération, et uniquement si j’aime ça. Parce que c’est plein de bonnes choses, outre le resvératrol : des polyphénols, des flavonoïdes, des tanins, le goût du terroir…

Parce que ça peut faire partie des plaisirs de la vie, comme les bons petits plats, l’amitié et les balades en forêt…

Parce qu’on peut bien se faire plaisir sans analyser les bienfaits du moindre aliment qui passe nos lèvres.

Parce que le vin rouge se marie bien avec le chocolat noir, et ça on SAIT que c’est un aliment miraculeux !

Comment lutter contre le stress

Le stress est un état que nous connaissons malheureusement toutes, et qui influe énormément sur notre vie, notre moral, notre santé et notre silhouette.

Alors la vie en général et le moral en particulier, vous le saviez sans doute. Mais la santé et la silhouette? Eh oui... Le stress nous pousse vers les aliments gras et sucrés (et l’alcool) qui nous fournissent un soulagement provisoire. Il perturbe notre sommeil, et augmente dans notre corps la production de cortisol, une hormone qui favorise (en autres) le stockage du gras et la rétention d’eau.

On commence stressée et bien vite on se retrouve toujours stressée, avec en plus des valises sous les yeux, boudinée dans son jean...

Que celle à qui ça n'est jamais arrivé lève la main!

Mais comme je vous aime et que je veux le meilleur pour vous, je vous offre aujourd'hui une liste de moyens simples de lutter contre le stress (autre que le chocolat et le mojito).
Votre mission aujourd'hui: choisir une pratique et la mettre en oeuvre 5 minutes par jour, au moins 5 jours cette semaine, puis évaluer si ça vous aide ou pas.

  • Tenir un journal de ses bonheurs. Chaque matin avant de commencer la journée, noter au moins 3 choses (même petites) qui vont nous rendre heureuse aujourd'hui. Dans le mien ce matin j'ai noté: avoir le temps de marcher sous la pluie, aller à la gym, continuer à traduire mon livre en Anglais parce que j'ai une coach business géniale qui m'a proposé de le relire ensuite. On peut aussi noter la présence dans notre vie des gens qu'on aime.
  • Méditer 5 minutes le matin. Je fais ça à mon bureau juste avant de boire mon premier café, mais ça se fait bien aussi dans les transports. Il suffit de fermer les yeux. Pendant longtemps je n'y arrivais pas, parce que je me concentrais sur ma respiration qui devenait artificielle, ce qui m'énervait au lieu de me calmer. Une spécialiste m'a donné un truc qui change tout pour moi: je me vois à la plage, dans l'eau jusqu'à mi-cuisses. Les vagues viennent me mouiller jusqu'à la taille et emportent avec elles tous mes soucis. Je règle ma respiration sur le rythme des vagues, et ce n'est pas grave si mon cerveau a du mal à déconnecter parfois. Je me suis promis de méditer tous les jours, pas de le faire à la perfection. Quand j'ai fini mes 5 minutes, je me sens vraiment mieux.
  • Marcher. À une époque de ma vie je bossais pour un fou dans une ambiance affreuse. J'habitais à plusieurs kilomètres de mon travail, mais le soir je rentrais à pied histoire de me calmer. Quand je quittais le bureau je suis presque sûre qu'on pouvait voir la vapeur me sortir des oreilles. Après 1h de marche rapide (because colère), j'arrivais chez moi franchement plus calme.
    J'imagine que vous n'êtes pas prêtes à marcher 1h tous les soirs, mais vous pouvez peut-être intégrer 5 min de marche dans votre trajet matin ou soir?
  • Les videos de chat. J'en regarde tous les jours, c'est thérapeutique! :)
  • Une thé + 5 min pour rêvasser à rien de productif.
  • Un roman qui vous emmène très loin de vos soucis.
  • De la musique calme. Moby vient de sortir un album de relaxation, et il est gratuit. http://moby.com/la1/
  • Du yoga. Un enchaînement simple et pas acrobatique de 5 min peut vraiment faire effet. Vous pouvez le faire le matin pour vous lever du bon pied ou le soir pour vous destresser avant de dormir. Je peux vous aider à trouver un enchaînement qui vous conviendra si vous voulez.

Il y a aussi des activités que vous ne pourrez sans doute pratiquer que quelques fois dans la semaine, mais qui peuvent aider:

  • un bain avec de la musique et une tasse de thé;
  • la course à pied
  • la musculation.

Dîtes-nous en commentaire ce que vous allez essayer cette semaine! :)

8 habitudes minceur à prendre en cuisine

La cuisine est un lieu stratégique pour notre santé et notre ligne.

Manger 5 fruits et légumes par jour? Super! Cuisiner des produits frais? J'en suis! Passer au bio, local et durable? Pourquoi pas? Mais... comment on fait?
Nous pouvons prendre toutes les bonnes résolutions possibles et imaginables, dévaliser le marchand de légumes, investir une fortune en livres de régimes et de recettes, au final tout se joue entre le réfrigérateur et le plan de travail.

Les légumes achetés seront-ils mangés ou oubliés au fond du réfrigérateur jusqu’à ne plus être reconnaissables ? Les recettes seront-elles un jour réalisées ou resteront-elles des fantasmes sur papier glacé ? Le régime tiendra-t-il plus que 3 jours ? (Quel suspens !)

Planifier les repas de la semaine évite les improvisations hasardeuses et réduit le gâchis alimentaire...

Planifier les repas de la semaine évite les improvisations hasardeuses et réduit le gâchis alimentaire...

De manière étonnante la réponse à ces questions ne dépend pas tant de votre motivation que de votre organisation. Et les quelques habitudes qui suivent peuvent drastiquement augmenter vos chances de vos tenir à vos bonnes résolutions cette fois-ci.

  1. Faire le ménage et se débarrasser de la junk food.
    Et par « débarrasser », je veux dire « jeter », pas « avaler »...
  2. Planifier les repas de la semaine avant d’aller faire les courses. De préférence quand on n’est pas affamée et qu’on peut vérifier le contenu des placards.
  3. Investir dans du _bon_ chocolat noir, peu sucré (au moins 70 % de cacao, mais 80 ou 85 % c’est mieux). Un ou deux carreaux de chocolat remplacent très bien le dessert.
  4. Utiliser des cuillères pour mesurer l’huile avant de la verser dans la poêle ou le saladier. Quand on cuisine pour deux ou trois personnes, une cuillère à soupe d’huile d’olive est largement suffisante.
  5. Préparer ses légumes « en gros » le week-end. Les laver, éplucher et découper. Les répartir dans des boîtes ou des sachets et les stocker au réfrigérateur (et éventuellement au congélateur) pour les utiliser toute la semaine dans vos salades et vos plats chauds.
  6. Disposer des snacks sains à portée de la main en cas d’envie de grignotage (vu que vous avez jeté les paquets de chips...) Par exemple des bâtonnets de légumes croquants rangés bien en évidence dans le réfrigérateur.
  7. Préparer le dimanche les dîners de la semaine.
    Les dîners des lundi, mardi et mercredi peuvent être mis au réfrigérateur et ceux de la fin de semaine au congélateur.
  8. Cuisiner en double et congeler la moitié pour plus tard.
    D’ailleurs tous les restes peuvent être conservés pour plus tard. Prendre cette habitude évite de finir son assiette (ou le plat) pour « ne pas gâcher ». Votre estomac n’est pas une poubelle !

Voilà 8 habitudes simples à mettre en place et qui vous changeront la vie en cuisine. Je vous mets au défi d’adopter les 3 premières dès cette semaine. Alors, cap ou pas cap ?

Les exercices "ventre plat" ne marchent pas!

Faire des relevés de buste tous les jours me donnera-t-il un ventre plat?
Non, et pour plusieurs raisons.


Pas les bons muscles

Tout d'abord les relevés de buste (tout comme les relevés de jambes) font surtout travailler les fléchisseurs de la hanche (iliopsoas), des muscles profonds qui servent à rapprocher les cuisses du buste. Les muscles abdominaux ne travaillent qu'à la marge.

Relevés de buste en oblique

Relevés de buste en oblique


Muscler n'est pas affiner

Faire des exercices ciblés, que ce soit pour les abdos, l'intérieur des cuisses ou les fesses, ne fait pas maigrir. Au contraire, le but est de développer le muscle, ce qui mène à terme à une prise de masse musculaire. Même si je vous l'accorde vous n'allez pas constater la prise de masse dans vos iliopsoas. Mais pas de diminution des bourrelets non plus...

Alors que faut-il pour perdre du ventre?

Il faut perdre du gras. Et pour ça, vos séries d'abdos ne vous servent à rien. Déjà parce qu'elles ne vous font dépenser que peu de calories, et surtout parce que vous ne pouvez pas décider de l'endroit d'où ces calories vont partir.

Les sumo ont des abdos en béton. Mais ils sont bien cachés sous le gras... [Credit photo: Ian Kennedy, Flickr.]

Les sumo ont des abdos en béton. Mais ils sont bien cachés sous le gras... [Credit photo: Ian Kennedy, Flickr.]

C'est votre type morphologique qui détermine quels bourrelets vont disparaître en premier. Nous avons toutes une zone où nous stockons en priorité, et une d'où on prend en dernier. Et les kilos de gras repartent dans l'ordre inverse: nous destockons de notre zone "prioritaire" en tout dernier, quand on s'est déjà affinée de partout ailleurs. Le corps a ses préférences...

Sans compter des facteurs hormonaux comme le stress, la pilule ou la ménopause qui peuvent par exemple nous faire prendre du ventre.
 

Alors, est-ce  que vous allez puiser dans vos réserves de gras du ventre ou des cuisses? Probablement ni l'un ni l'autre.

Parce que la plupart du temps quand vous faites du sport, vous "brûlez" les réserves de sucre de vos muscles, et vous ne touchez absolument pas à vos réserves de gras. Vous pouvez par exemple faire des abdos jusqu'à n'en plus pouvoir et avoir au total "dépensé" 50 calories, soit l'équivalent d'un yaourt nature maigre et sans sucre. You.pi. (Quand on rapporte ce chiffre aux 3500 calories contenues dans 500 gr de gras, ça laisse rêveuse.)

Est-ce que ça veut dire que ça ne sert à rien de faire des abdos?
Avoir des abdos musclés, ça sert à:

  • Tenir ses entrailles à l'intérieur du ventre (pratique)
  • Protéger son dos (sympa)
  • Corriger la posture et la silhouette (toujours bon à prendre).

Mais ça ne fait pas fondre la bouée qui vous empêche de fermer votre jean!

Pour ça il faut jouer sur votre alimentation, votre hygiène de vie, et votre niveau global d'activité physique. Tout un tas de paramètres moins faciles à gérer, et moins vendeurs pour les magazines féminins et les hôtes du télé-achat. Mais au moins, ça marche...

Si vous voulez en savoir plus sur les abdos et comment travailler les bons muscles sans se blesser, voici ma méthode "Fab Abs".

Et si vous voulez apprendre comment mincir pour de bon, pensez au coaching!

La musculation, un sport de filles!

Vous pensez que la musculation est un truc de mec? Je suis là pour vous faire changer d’avis: la musculation est LE sport que toutes les femmes devraient pratiquer 2 à 3 fois par semaine.

Oui, j’ai bien écrit « musculation », aussi connu comme « soulever des trucs lourds pour gagner des muscles. Pas de « raffermir », « aplatir » ou « resserre », mais bien développer sa musculature. 

En tant que coach et que femme, je suis convaincue que nous devrions toutes faire de la musculation de manière sérieuse (et pas avec des haltères roses de 500 grammes). Et quand j’écris « toutes », je veux parler des jeunes comme des vieilles, des maigres et des grosses, de celles qui sont en bonne santé comme des badass qui luttent contre la maladie - pour peu que leur médecin les en considère capables à l’instant T.

Et voici une liste des raisons pour lesquelles je suis à ce point fan des haltères:

  • perdre du gras,
  • être plus forte dans la vie de tous les jours (porter les courses, déménager, porter son enfant ou sa valise sans se faire un tour de reins);
  • réduire son risque d’ostéoporose;
  • améliorer ses performances dans son sport de prédilection;
  • réduire les risques de douleurs articulaires, de maux de dos et de blessures:
  • améliorer son taux de cholestérol et sa pression sanguine;
  • réduire son risque de diabète;
  • améliorer son sommeil;
  • lutter contre le stress;
  • lutter contre la dépression;
  • apprendre à aimer et respecter son corps pour ce qu’il peut accomplir;
  • se fixer des objectifs qui vont au-delà de la balance;
  • prendre goût à l’effort et au dépassement de soi;
  • prendre confiance en soi;
  • prendre conscience de son potentiel en badassitude.
Oui, c'est bien Marilyn Monroe en pleine séance de musculation...

Oui, c'est bien Marilyn Monroe en pleine séance de musculation...

D'ailleurs pendant 2 mois cet été j'ai arrêté la musculation. J'ai fait du cardio, du HIIT, des cours de boxing et de Zumba, j'ai couru dans la campagne... mais je n'ai pas soulevé de trucs lourds pour le plaisir de les reposer.

Que m'est-il arrivé?

  • J'ai déprimé. Pas immédiatement, mais au bout de quelques semaines c'était net: je me sentais "sous la vague", triste, sans motivation ni énergie.
  • J'ai mangé - n'importe quoi. J'avais des fringales de chocolat, de glaces et de biscuits que je n'ai pas d'habitude. Et pas moyen d'y résister.
  • J'avais mal partout. Au dos, aux genoux, à l'épaule... J'ai l'impression d'avoir pris 20 ans en 2 mois.

Pour toutes ces raisons, j'ai repris le chemin de la salle de sport pour retrouver mes chères haltères. Dès la première semaine j'ai remarqué un progrès dans mon humeur, la disparition des fringales et de la plupart des douleurs. Je crois que je suis dépendante à la fonte...

Et vous, avez-vous déjà fait de la musculation? Voulez-vous essayer?

Pourquoi j’ai mal partout après le sport ?

Vous avez fait une bonne petite séance de gym ou de vélo, vous vous sentez agréablement fatiguée, et le soir venu vous vous endormez comme un bébé. Ah, les joies du sport... Seulement voilà, le lendemain matin au moment de s’extraire de la couette... AÏEHEU ! Impossible de bouger, vous avez mal partout et les muscles raides.

Bienvenue dans le monde magique des courbatures.

Elles apparaissent souvent le lendemain d’un effort musculaire important, mais atteignent leur pic le jour suivant, soit 48 heures après-coup, et mettent plusieurs jours à disparaître (jusqu’à une semaine). 

Elles sont plus prononcées au d le muscle est froid, comme au réveil ou quand vous venez de passer plusieurs heures immobiles au bureau. Elles peuvent varier d’intensité, mais la bonne nouvelle c’est qu’elles ne sont pas dangereuses, et qu’elles n’empêchent en rien de faire travailler ces mêmes muscles. 

Mais pourquoi ça fait mal ?

Le truc magique avec les courbatures, c’est qu’au 21e siècle, alors qu’on se prépare à marcher sur Mars, on ne sait pas encore très bien pourquoi on a des courbatures. 

Au siècle dernier (c’est-à-dire il y a quelques années encore), on accusait l’acide lactique. C’est une substance produite pendant l’effort musculaire, et comme c’est un acide, ça semble logique de penser que ça fait mal par où ça passe, non ? Sauf que l’acide lactique disparaît 1 à 2 h après l’effort, alors que les courbatures mettent une douzaine d’heures à apparaître...

La théorie la plus communément admise actuellement, c’est que les microtraumatismes subis par les muscles au cours de l’effort sont la cause des courbatures, et que quelque part dans l’histoire le système immunitaire à son mot à dire. Mais tout cela reste nébuleux. 

Des microtraumatismes ? Mais je croyais que le sport était bon pour les muscles !

Et ben non ! Ce qui est bon pour les muscles, c’est l’alternance de périodes d’effort et de périodes de récupération. 

Pendant l’effort, les muscles sont soumis à un stress répété sous l’effet duquel ils s’abiment. Dans les heures et les jours qui suivent, par contre, ils se reconstruisent de manière à être plus forts et mieux résister à un nouvel effort de nature et intensité similaires. 

Est-ce que les courbatures sont la preuve d’un bon entraînement ?

En bref ? Non !

En moins bref : on peut avoir très bien travaillé ses muscles et ne pas avoir de courbatures les jours suivants. À l’inverse on peut être perclus de courbatures parce qu’on a... la grippe. 

Sans compter que les différents efforts musculaires ne produisent pas tous des courbatures. Ainsi les efforts concentriques (qui raccourcissent le muscle) ne produisent pas de courbatures. Les efforts isométriques (durant lesquelles le muscle ne bouge pas » comme quand on tient une pose) en produisent peu, et les efforts excentriques (lors desquels le muscle s’étire) en produisent le plus. 

Donc ça fait mal et ça ne sert à rien ? Alors comment on s’en débarrasse ?

On peut atténuer les douleurs de plusieurs manières. 

En s’entraînant de manière progressive, afin d’augmenter la charge de travail sur plusieurs semaines au lieu de se lancer à fond dès le 1er jour. (Bonus, ça évite aussi les blessures bêtes.)

En prenant une douche ou un bain très frais dans les heures qui suivent l’effort (mais pas tout de suite après, histoire de ne pas faire une crise cardiaque) ou à l’inverse en chauffant le muscle endolori avec un bain ou une compresse dans les jours qui suivent. Froid et chaleur ont au final le même effet : augmenter l’afflux de sang dans le muscle concerné, pour lui permettre de se réparer plus vite. 

Certaines personnes prennent de l’aspirine juste après l’effort. Ça marche, mais il faut garder à l’esprit que l’aspirine est un médicament et demander l’avis d’un professionnel de santé, comme votre pharmacien. Ce dernier peut aussi vous conseiller des crèmes chauffantes à appliquer localement pendant quelques jours.

Mais le meilleur moyen d’atténuer la douleur des courbatures, c’est encore de bouger !

Pas de se refaire une grosse séance de sport (vous avez besoin de récupérer), mais de marcher, nager ou pédaler tranquillement. 

C’est vrai, les premières minutes sont très inconfortables, mais une fois les muscles chauds la douleur s’atténue de manière notable. Et le plus beau, c’est qu’il n’y a aucun « retour de bâton », c’est-à-dire qu’on n’a pas plus mal le lendemain que si on avait passé la journée immobile. À croire que le corps humain est fait pour bouger ! :)

Votre chaise veut votre peau !

C’est ce qu’affirme le Dr James Levine, de la célèbre Mayo Clinic : « Rester assis est plus dangereux que de fumer, tue plus que le SIDA, et est plus risqué que de sauter en parachute. »

Or nous passons en moyenne 11 heures par jours le derrière posé sur une chaise (ou un siège de voiture, ou un canapé...)

Certaines conséquences sont bien connues depuis longtemps :

  • Nous nous tenons mal, ce qui nous donne mal au dos ;
  • nous sommes pliés en deux, ce qui entrave la digestion et les circulations sanguine et lymphatique ;
  • les muscles de nos fesses et de l’arrière des cuisses sont en permanence étirés et affaiblis, alors que les fléchisseurs de la hanche sont raccourcis. À la clé : un bassin déséquilibré et — encore — mal au dos ;
  • les fessiers ramollis ne jouent plus leur rôle lors de la marche, ce qui entraîne des problèmes de genoux.

Et des effets bien plus inquiétants sont en train d’apparaître.

Les cancers

En 2011 une étude de long terme (24 years cancer prevention study II) a mis en lumière une corrélation entre le temps passé assis et une sérieuse augmentation du risque de certains cancers (par exemple + 43 % de risque de développer un cancer des ovaires).

Les maladies cardiaques

Cette fois c’est l’American Journal of Epidemiology qui a tiré la sonnette d’alarme. Une étude qui a suivi plus de 100 000 personnes pendant 14 ans a établi un lien entre le temps passé aussi et la mort précoce — notamment pour cause de maladies cardiovasculaires. Le petit plus qui ne fait pas plaisir ? Ce lien était totalement indépendant de l’activité physique. C’est-à-dire qu’un jogging quotidien ne suffit pas si vous passez le reste de la journée assise.

Le diabète

Un article publié dans Diabetologia et qui s’appuie sur 18 études différentes (soit presque 800 000 sujets en tout) a conclu que les personnes qui passent le plus de temps assises ont 2 fois plus de risque de développer un diabète de type 2 que celles qui passaient le moins de temps assises. Si tous les mécanismes ne sont pas encore identifiés, l’article révèle cependant que les personnes les plus assises avaient des taux de sucre et d’insuline sanguins significativement plus élevés que les autres.

Et les risques ne s’arrêtent pas là !

Obésité, dépression, et même e stockage du gras. Eh oui, la position assise empêcherait la lipoprotéine lipase, mécanisme par lequel notre corps transforme les graisses en énergie. Et si les graisses ne sont pas transformées, où vont-elles ? Direct sur les hanches !

En résumé, vos chaises et votre canapé complotent pour vous rendre malade, malheureuse et grosse. LES @#&% !

Alors que faire ?

Vous pouvez décider d’aller élever des chèvres au Larzac pour passer vos journées à parcourir les pâturages, des fleurs dans les cheveux. Sinon, vous pouvez aussi commencer par mettre en œuvre ces quelques tactiques :

Au travail

  • Se tenir droite quand on est obligée de rester assise ;
  • essayer de se lever quelques instants toutes les heures (aller voir ses collègues au lieu de décrocher le téléphone par exemple) ;
  • travailler debout dès qu’on le peut. Par exemple en installant son poste de travail plus haut (ce que l’on appelle les standing desk) ou en passant ses appels téléphoniques tout en faisant les 100 pas ;
  • vous lever pour aller voir Ginette dans le bureau d’en face, au lieu de lui envoyer un mail ;
  • utiliser les tables hautes de la cafétéria pour manger debout ;
  •  combiner repas et lèche-vitrine avec un sandwich.
  • Dans les transports en commun :
  • laisser votre place assise. En plus vous aurez l’air super généreuse.

À la maison

  • moins regarder de tv ;
  • profiter des pauses pubs pour vous lever et vous étirer ;
  • faire de la gym devant votre série préférée
  • installer votre ordinateur en hauteur pour pouvoir travailler debout.

Moi je me suis bricolé un « standing desk » avec des éléments Ikea. Ça m’a pris une journée (si on ne compte pas le temps passé sur Pinterest à comparer les différentes possibilités) et 80 euros (j’ai réutilisé une planche que je possédais déjà).

Depuis je danse et je fais du yoga (selon mon humeur) tout en travaillant, et je trouve qu’il est bien plus facile de me mettre à bosser (parce qu’il me suffit de m’arrêter quand je passe devant mon bureau, alors qu’avant il fallait s’installer). Bref, je suis ravie.

Et vous, comment allez-vous travailler cette année ?

12 bonnes habitudes à prendre à la rentrée

Scoop : c’est la rentrée ! 
Les enfants ont un nouveau cartable, les étudiants un nouvel agenda… et vous ? Quoi de neuf ? Et si vous preniez de nouvelles habitudes ? Après tout, il nous reste encore 4 mois pour avancer dans les bonnes résolutions prises le 1er janvier dernier…

Voici quelques exemples d’habitudes saines et simples à prendre en septembre pour accomplir ses objectifs d’ici fin décembre.

S’il y a 8 mois vous avez décidé de prendre soin de votre santé, voici ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui :

1) Marcher plus.
Parce que la marche améliore votre tension artérielle, votre taux de cholestérol, votre circulation sanguine et lymphatique, votre digestion et votre niveau de stress.

Comment faire ?

  • Vous pouvez rajouter des pauses dans votre journée de travail pour vous lever et vous dégourdir les jambes. L’idéal est de quitter son bureau toutes les heures pour marcher 5 minutes, le temps d’aller prendre un café, de parler à une collègue ou de passer un coup de fil en faisant les 100 pas.
  • Vous pouvez marcher pendant votre pause déjeuner. C’est l’occasion de découvrir le quartier.
  • Vous pouvez vous mettre à la chasse au Pokemon…

2) Vous mettre au sport.
Parce que c’est bon pour la santé, le moral, la silhouette, et que, bien menée, une activité sportive vous prépare une vieillesse plus autonome.

Comment faire ?

  • Faire un jogging tous les dimanches.
  • Faire 10 minutes de sport chaque jour à la maison (en rejoignant le Défi 10min Fitness par exemple).
  • Suivre des vidéos de yoga sur YouTube.

S’il y a 8 mois vous avez décidé de perdre du poids, voici ce que vous pouvez faire dès aujourd’hui :

1) Manger plus de légumes verts.
Parce que non contents d’être pauvres en calories, ils sont riches en nutriments et prennent soin de notre flore intestinale, un élément trop souvent négligé par celles qui veulent perdre quelques kilos.

Comment faire ?

  • En remplissant la moitié de votre assiette de légumes verts et en commençant le repas par là.
  • En vous mettant aux smoothies verts.
  • En préparant des salades pour vos dîners de la semaine.

2) Manger moins de sucre raffiné.
Parce que le sucre donne faim, entretient les états inflammatoires et tombe direct sur les hanches (et les fesses, et le ventre, etc.)

Comment faire ?

  • En réduisant vos portions de pâtes, riz et pain blancs — pas plus d’un quart de votre assiette.
  • En remplaçant le soda par de l’eau pétillante, du thé glacé ou des eaux infusées de fruits.
  • En passant au chocolat noir à plus de 70 %.

Bien entendu cette liste n’est pas exhaustive et n’est là que pour vous donner des idées. Je suis sûre que vous pouvez adopter 1 ou 2 de ces habitudes simples et profiter ainsi des 4 derniers mois de l’année pour vous rapprocher de vos objectifs.

J’ai confiance en vous : vous pouvez le faire.

Rendez-vous en décembre pour faire le bilan de l’année… :)

Pourquoi pas vous ?

Vous rêvez de perdre du poids/gagner de l’énergie/améliorer votre santé… mais vous avez l’impression que tout cela « n’est pas pour vous » ? 

Voici 8 raisons de reconsidérer cette position :

Vous êtes aussi géniale et merveilleuse que n’importe qui d’autre.

VOUS choisissez, à chaque instant, la direction que vous prenez dans la vie. Vous pouvez décider, aujourd’hui, à cet instant précis, de prendre enfin soin de votre ligne et de votre santé.

Imaginez-vous plus mince, plus active, en meilleure santé… Quel effet cela vous fait-il ? Voulez-vous connaître ce bien-être « en vrai », tous les jours ?

Personne ne vous arrête… à part vous. Que se passerait-il si vous cessiez de douter de vous ?

Quel que soit votre état de forme actuel, vous pouvez faire mieux.

Chaque pas dans la bonne direction vous rapproche de votre objectif.

Personne ne prendra soin de vous à votre place.

Vous pouvez devenir un « bon exemple » pour votre entourage et ainsi prendre indirectement soin de ceux que vous aimez.

Alors, dîtes-moi… Pourquoi pas vous ?

La maladie dont personne ne vous parle

Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler d’un sujet inhabituel pour ce blog : la première cause d’infertilité chez les femmes.

Je veux en parler car je n’en entends jamais parler en France, et pourtant cette maladie pourrait toucher (selon les estimations) entre 3% et 10% des femmes, et elle leur pourrit la vie.

Mais je ne suis pas totalement détachée de mes thèmes de prédilection, vous allez voir…

Commençons par le commencement: les symptômes

– règles très irrégulières, voire absentes ;

– année persistante ;

– surpoids important ;

– pilosité envahissante ;

– problèmes de fertilité.

Qu'est-ce que ces problèmes ont en commun?

Avez-vous entendu parler du syndrome de Stein-Leventhal ?

Cette maladie, aussi appelée polykystose ovarienne, n’est pas rare, mais elle est méconnue (en France, du moins) et donc rarement diagnostiquée.

Description

Pour faire court : les personnes atteintes souffrent d’un déséquilibre hormonal qui touche non seulement les hormones sexuelles (d’où les problèmes de règles, de fertilité et de pilosité) mais aussi l’insuline (d’où les problèmes de poids).

Traitements

Les traitements médicamenteux peuvent adresser les symptômes, mais jusqu’à présent ils ne règlent pas le problème dans son ensemble. Pour cela, le plus efficace reste une modification radicale de l’alimentation.

Et c’est là que je remonte sur mon dada préféré : l’alimentation cétogène

À vrai dire c’est ainsi que j’ai entendu parler de cette maladie la première fois : sur un forum dédié à l’alimentation cétogène, j’ai lu message après message de femmes atteintes par ce syndrome qui venaient partager leur joie d’être délivrées des symptômes et (souvent) de pouvoir enfin tomber enceinte après avoir passer des années à essayer sans succès.

La diète qui fonctionne, c’est donc la diète cétogène, dont j’ai déjà parlé.

Il faut donc : 

– arrêter les sucres (y compris naturels) et les féculents (y compris « complets ») ;

– manger des légumes verts à chaque repas ;

– manger des viandes et poissons de qualité ;

– manger de bonnes graisses comme les avocats, les noix et noisettes, les olives, l’huile d’olive et de coco.

La spécificité de la maladie conduit à limiter également

– les produits laitiers, qui augmenteraient la production de testostérone ;

– les dérivés du soja, depuis longtemps accusés d’influencer le système hormonal via les phytoestrogènes qu’ils contiennent ;

– tous les produits industriels (pâtisseries du supermarché, charcuterie, plats préparés…), dont les graisses transformées favorisent un état d’inflammation latent associé à la maladie. (Mais honnêtement n'importe qui a intérêt à éviter les aliments industriels.)

On peut aussi se faire plaisir avec quelques fruits rouges (fraises, framboises, myrtilles…) et du chocolat noir de qualité.

Ce changement d’alimentation peut sembler impossible à réaliser, mais les femmes qui s’y tiennent constatent souvent une amélioration de leur état (retour des règles, perte de poids) dès les premières semaines, et celles qui cherchent à concevoir y parviennent souvent au bout de quelques mois.

Bien entendu rien n’est garanti, et je ne possède pas de statistiques fiables sur les effets de l’alimentation cétogène sur l’ensemble des femmes atteintes de ce syndrome. 

Une étude dont les résultats sont disponibles ici (en anglais) semble prometteuse, mais elle a été réalisée sur un nombre réduit de sujets (11 femmes au début, dont seules 5 ont terminé le programme de 24 semaines). Les femmes qui ont suivi le programme jusqu’au bout ont cependant vu leur cycle hormonal, leur poids et leur pilosité s’améliorer, et 2 sont tombées enceintes malgré leurs problèmes d’infertilité précédemment rapportés.

Je pense donc que si vous souffrez des symptômes listés en début de cet article, et que vous en avez assez, cette méthode vaut le coup d’être testée.

Si vous voulez en savoir plus sur les applications thérapeutiques de l’alimentation cétogène, je vous renvoie vers cet article (en anglais).

Si vous connaissez quelqu’un que cet article pourrait aider, faites-lui suivre !

nos chères petites bactéries

Il est temps de vous avouer un truc bizarre sur moi : je suis une fan du microbiote.

Du ouat ?

Le microbiote, c’est ce que l’on appelle communément la flore intestinale. Et ces dernières années, on en a découvert de belles sur les petites bêtes qui vivent dans notre ventre.

Si je vous disais que 99 % de l’ADN de votre corps ne vous appartient pas ? Qu’il n’est même pas humain ? Vous me prendriez pour une illuminée ? Et pourtant, c’est la science qui le dit : 90 % de l’ADN de notre corps appartient en fait aux bactéries qui l’habitent en toute discrétion. ET comme 90 % de ces bactéries résident dans notre intestin, on peut en conclure qu’il y a du monde et une sacrée activité dans notre charmant bidon.

Que font donc ces bactéries ? Elles nous rendent d’immenses services. Jugez plutôt :

– elles finissent la digestion des restes d’aliments parvenus dans notre gros intestin et en extraient de précieux nutriments ;

– elles fabriquent des vitamines (notamment du groupe B) ;

– elles informent notre système immunitaire et lui apprennent à reconnaitre une bactérie quand il en croise une ;

– elles détruisent des toxines et les restes de médicaments qui n’ont pas été utilisés par notre corps ;

– elles sécrètent une vingtaine d’hormones, dont la sérotonine, « hormone du bonheur » ;

– non contente de contrôler notre humeur via les hormones, elles sont même soupçonnées de pouvoir piloter nos choix pour nous faire manger les aliments qui leur conviennent à elles…

Ce qui nous amène à la composition de cette flore intestinale.

Plusieurs centaines de types différents de bactéries cohabitent chez chacun d’entre nous, mais le mélange exact est particulier à chaque personne, et il peut changer selon ce que l’hôte donne à manger à ses petites bêtes.

Certaines bactéries dominent le terrain, et selon celles qui mènent la danse chez vous vous serez plus apte à digérer les végétaux et à en récupérer les moindres protéines (hello régime vegan) ou les féculents et les graisses (bonjour Mc DO). Sans compter que la composition de la flore peut même déterminer combien de calories nous tirons d’un repas donné, car certains microbiotes sont plus consciencieux que d’autres !

Et certaines bactéries moins sympas que les autres sécrètent même des toxines qui nous font prendre du poids. Pas cool les filles…

Maintenant que nous avons une idée de l’importance de la flore intestinale pour notre santé, notre humeur et notre silhouette, comment pouvons-nous prendre soin de nos gentilles bactéries ?

– par l’alimentation : manger plus de légumes et moins de sucre, plus de bonnes graisses et moins de graisses industrielles, plus de protéines et plus d’aliments fermentés (de la choucroute au kéfir en passant par le kimchi) ;

– en limitant le recours aux antibiotiques : parlez-en avec votre médecin, et si les antibios sont justifiés suivez bien ses recommandations puis filez à la pharmacie demander une cure de probiotiques ;

– en évitant de tout désir feutre chez vous. Si personne n’est malade à la maison, pas besoin de produits de ménage, de liquide vaisselle ou de savon antibactériens. Un coup d’eau de javel de temps à autre dans la caisse du chat et un peu de vinaigre pour rincer les légumes devrait suffire. (Pensez aussi à passer les planches à découper au lave-vaisselle, surtout après avoir découpé de la viande crue) ;

– moins évident à première vue : en dormant et en luttant contre le stress, car c’est un grand ennemi de l’équilibre de nos intestins.

Et si vous essaiyez un autre de mes dadas, la méditation ? ;)

(Photo: ZEISS Microscopy - E. coli EPEC actin podests on fibroblast cell culture)

Comment se réinventer

Changer votre vie une pensée après l'autre

« Se réinventer chaque jour » est devenu une telle banalité que la pub s’en est saisi il y déjà de longues années. C’est pourtant une réalité scientifique.

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Nos organes se renouvellent un peu tous les jours: le corps que vous avez aujourd’hui n’est pas tout à fait celui que vous aviez hier, presque plus du tout celui que vous aviez il y a un an, et carrément différent de celui que vous aviez il y a 15 ans.

Si votre corps ressemble toujours à celui de l’année dernière (mais plus trop à celui d’il y a 15 ans…) c’est parce qu’il est en permanence modelé par les décisions que vous prenez, et que vous prenez les mêmes décisions, jour après jour.

Vous pensez probablement que vos gènes vous déterminent, mais la vérité c’est que ce sont vos choix qui déterminent quels gènes sont exprimés et quels gènes sont inhibés dans votre corps. Adopter un mode de vie sain peut activer ou inhiber 500 gènes dans vos cellules. Vous imaginer le pouvoir que cela représente pour votre santé?

Si vous changez aujourd’hui votre façon de vous alimenter, dans 5 petits jours à peine l’intérieur de votre estomac sera transformé.

Si vous vous mettez au sport aujourd’hui, dans 6 mois votre squelette sera plus solide.

Est-ce que cela signifie que le passé ne compte pas?

Oui et non.

Oui, car nous ne sommes pas destinées à rester victimes de notre passé. À chaque seconde nous prenons, de manière consciente ou non, la décision de rester enfermée dans notre passé, de continuer sur le même chemin, ou de partir dans une direction radicalement différente.

Non, car ce qui est fait et fait, et le passé laisse des traces, parfois indélébiles. Mais nous n’avons pas besoin de repartir de zéro pour changer notre corps.

L’organe le plus « vieux » de notre corps est notre cerveau. C’est lui qui porte les plus importantes traces de notre histoire, gravées dans nos « chemin neuronaux ».

Le cerveau est comme une forêt et les chemin les plus fréquentés sont devenus les plus larges, et par conséquent les plus faciles à suivre.

Dans cette forêt, ce ne sont pas les animaux, mais nos pensées, sous forme de petits influx électriques, qui tracent les sentiers. Chaque fois qu’une pensée traverse la forêt de nos neurones, elle y laisse son empreinte.

Si une pensée similaire suit le même chemin, puis une autre et une autre…. le sentier devient au fil du temps une autoroute le long de laquelle les pensées circulent avec une facilité toujours plus grande.

Imaginons que c’est pensées sont du type « de toute façon je n’y arriverai jamais », « tout cela n’est pas pour moi », « autant laisser tomber je suis trop nulle »… Si vous vous répétez cela tous les jours, pendant des mois et des années, vous créez une autoroute vers l’échec.

De temps à autre vous essayez peut-être de vous convaincre de l’inverse. « Après tout, pourquoi pas moi? ». Mais cette pensée est tellement inhabituelle qu’elle doit se faufiler dans un sous-bois hérissé de buissons et d’embûches pour espérer progresser dans votre esprit. Et pendant qu’elle peine à trouver son chemin d’un neurone à l’autre, votre autoroute vers l’échec continue de faciliter la vie aux pensées opposées.

Devinez qui va l’emporter dans votre esprit?

Imaginons maintenant que vous décidiez de remplacer chaque pensée négative par une pensée positive. Vous n’allez peut-être pas y arriver tout le temps. Mais même si vous ne vous y tenez qu’à 80% du temps, les effets vont être spectaculaires sur le paysage de votre cerveau.

Chaque pensée positive va se frayer un chemin un peu plus facilement que la précédentes, et les traces laissée rendront le voyage encore plus facile pour la pensée positive suivante. Très vite un sentier apparaitra. Puis le sentier s’élargira et se transformera en chemin, en allée, et un beau jour en une autoroute le long de laquelle vos pensées positives fileront sans rencontrer de résistance.

Quid de votre autoroute vers l’échec? Envahie d’herbe folles, de buissons et de jeunes arbres, elle ne laissera passer que lentement les quelques pensées négatives qui tenteront encore de l’emprunter. 

En redessinant ainsi le paysage de votre cerveau, vous pouvez changer votre état d’esprit, vos choix, votre vie et votre corps.

Vous pouvez apprendre à résister au stress et à la tentation, à faire les bons choix qui permettront à votre corps d’aller mieux demain, dans un an, dans 15 ans…

Et tout cela commence avec une simple pensée:

Oui, vous pouvez le faire!

Petite intro à la méditation

J'ai longtemps cru que la méditation n'était pas pour moi. Je m'installais au calme; je fermais les yeux; je me concentrais sur ma respiration et... Je devenais dingue!
Dès que je prenais conscience du travail de mes poumons, je devenais incapable de respirer de manière naturelle. Ma respiration devenait artificielle, trop ample, trop rapide. 
Mon pouls s'accélérait. Mille pensées parasites me traversaient l'esprit. Je finissais par laisser tombée, frustrée et plus tendue qu'avant de commencer. 
Et pourtant...
La méditation permet de lutter conte le stress et l'anxiété, et Bouddha sait que j'en avais besoin!
Le déclic est venu grâce aux conseils de mon excellente coach, Amber-Lee Schneider. 
Voici ce qu'elle m'a suggéré pour débuter:
- m'asseoir dans un endroit calme;
- fermer les yeux;
- m'imaginer à la plage, dans l'eau jusqu'en haut des cuisses.
Les vagues viennent me mouiller jusqu'à la taille. Quand l'eau se retirer, elle emporte avec elle mes émotions négatives. (Je visualise une crasse noire qui se dissout dans l'eau et disparaît au large.)
- quand l'eau monte, j'inspire. Quand elle se retire, je souffle;
- si une pensée parasite me traverse l'esprit, je sais que c'est normal. Je reste concentrée sur les vagues et leur rythme;
- je continue à peu près 5 minutes. 
Je fais ça tous les matin, en attendant que ma première tasse de café soit moins brûlante, et je vois vraiment la différence au cours de la journée. 

Et si vous essayiez? Là, tout de suite...
 

La cuisine du dimanche soir

Vous avez remarqué? Le lundi matin on peut être super motivés pour « bien » manger et enfin prendre soin de nous cette semaine, mais dès le mardi soir on est trop fatigués pour cuisiner et on se tourne une fois de plus vers les plats industriels, le livreur de pizza ou le premier truc qui traîne dans le placard de la cuisine.

Et quand je dis « on »… je suis aussi concernée que n’importe qui d’autre.

J’ai donc décidé de remédier à la situation et j’ai entrepris de planifier et préparer les dîners familiaux le week-end pour la semaine à venir.

Voilà comment je fais:

le dimanche je dégage la cuisine, je sors ma planche à découper et mes sacs congélation, et je me mets au boulot.

J’ai l’habitude d’acheter le blanc de poulet par 10. Donc le dimanche je découpe tous ces morceaux de viande en gros dés et je les répartis en 5 doubles portions (1 portion pour moi + 1 pour mon mari, pour 5 repas).

Je cuis à la poêle 2 de ces doubles portions; j’en mets une à mariner, et je congèle les 2 autres.

Le plan? Utiliser les 3 parts de poulet non congelés dans des salades les lundi, mardi et mercredi soir, et les portions congelés dans des sauces curry ou basquaise plus tard dans la semaine.
Comme le poulet du mercredi soir marine dans du jus de citron, il se conserve bien. Mais vous pouvez aussi congeler poulet+marinade et décongeler au réfrigérateur le mardi soir.

Ensuite je passe aux légumes.

Ma salade du lundi soir c’est une salade de concombre au poulet.

Dès le dimanche soir, pendant que je cuis le poulet, je découpe un concombre en dés, un poivron rouge en carrés, un demi oignon rouge en tout petits morceaux, et du persil plat. Je mets le tout dans une boîte hermétique avec une poignée d’olives noires, des morceau de féta et une part de poulet que je viens de cuire (je le laisse refroidir avant). Le lendemain j’ajoute un avocat en morceau et une vinaigrette, et voilà ma salade prête.

Ma salade du mardi est tout aussi simple. C’est la salade PAC. Et comme le poulet est cuit le dimanche soir et m’attend bien sagement dans sa boîte au réfrigérateur, il me suffit de mettre tous les ingrédients dans un saladier et de remuer. Ça prend 5 minutes.

Le mercredi c’est salade de poulet mariné à la coriandre.

Le poulet a mariné dans un mélange de jus de citron, d’huile d’olive, de coriandre et d’épices depuis dimanche soir au réfrigérateur. Il suffit de le cuire à la poêle et pendant qu’il refroidit de découper 1 avocat et 1 poivron jaune à ajouter à de la salade et des tomates cerises.

Et voilà: en prenant un peu de temps le dimanche après-midi, je me suis épargné bien des soucis en ce début de semaine.