Pourquoi les régimes ne marchent pas

Vous avez déjà fait un régime restrictif pour vous retrouver à votre point de départ quelques mois plus tard? 

Vous n’êtes pas la seule!

Selon un rapport de l’ANSES qui date de 2010, 80% des personnes qui ont suivi un régime ont repris du poids au bout d’un an.

Si autant de personnes échouent, ce n’est pas parce qu’elles sont faibles, mal organisées ou sans volonté. C’est parce que les dés sont pipés.

Suivre un « régime », c’est se conformer, à la lettre, à la recette restrictive concoctée par un étranger qui exige que vous changiez votre vie, vos goûts et vos dégoûts. Ça peut marcher au début, mais c’est une solution limitée dans le temps, car elle repose sur la volonté et la force de caractère.

La réalité, c’est qu’on ne peut pas se forcer à vie. Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai d’autres soucis en tête qui exige mon attention et mon énergie. (Gagner ma vie, m’occuper de ma famille par exemple.) Et je ne pense pas qu’il soit sain de vivre sans se faire plaisir.

Mais dès qu’on mange à nouveau « comme avant », devinez ce qui se passe? Oui, on récupère son « corps d’avant ».

Sans compter que le régime qui fonctionne bien pour une personne peut se révéler inutile, voire contre-productif chez une autre.

Il y a des vegans super en forme et d’autres qui font peine à voir. Des carnivores en pleine santé et d’autres visiblement mal en point. Certaines personnes peuvent manger des tonnes de féculents sans prendre un gramme (les fourbes!) et d’autres prennent un kilo en reniflant une tranche de pain. (Il n’y a pas que moi dans ce cas, n’est-ce pas?)

Ce n’est pas juste, mais il est inutile de se lamenter.

Ce qui est utile? Prendre le temps de comprendre son corps et son métabolisme pour trouver son propre point d’équilibre alimentaire, puis mettre au point un programme « durable » pour perdre du poids en douceur et ne pas le reprendre.

Voici une catégorisation des 3 grands types de physique et des alimentations qui leur conviennent généralement le mieux. Bien entendu cette répartition est simpliste, mais c’est un point de départ pour vous permettre de comprendre votre propre corps et ses besoins.

Ectomorphes, mésomorphes et endomorphes.

Derrière ces mots barbares se cache une idée toute simple: nous ne sommes pas toutes bâties de la même manière.

Les ectomorphes sont grandes, fines, avec une silhouette délicate et peu de masse musculaire. Elles bougent beaucoup au cours de la journée, et ne prennent que peu de poids. Elles fonctionnent généralement bien avec beaucoup de glucides mais peu de graisses.

Les mésomorphes sont bien charpentées et prennent facilement du muscle. Une alimentation composée à 30% de protéines, 30% de graisses et 40% de glucides leur convient.

Les endomorphes sont celles qui prennent vite du gras et moins vite du muscle. Elles sont souvent moins actives que les deux autres types, et ont une silhouette féminine, toute en rondeurs. Se sont souvent elles qui supportent le moins bien les glucides. Par contre les graisses leur conviennent bien.

Pour obtenir un guide visuel simple et gratuit des 3 régimes associés à ces morphologies, cliquez ici.